Le musée de l'Avallonais en août 2026
Charmant musée d'Avallon visité avant un concert à la collégiale Saint-Lazare
L'histoire locale... et plus
Ce sont des générations d'érudits locaux, collectionneurs et donateurs, souvent fort engagés dans les idées " progressistes" du second Empire et de la troisième République, qui ont rassemblé ici des objets d'un grand intérêt historique et ethnographique. Réunis en Société d'études, symbole de la curiosité intellectuelle et de la vitalité économique d'Avallon, ils sont à l'origine du fonds des collections municipales d'aujourd'hui. L'histoire et ľactivité artistique de la région sont ainsi illustrées au travers de collections très diverses: les créations des sculpteurs Loiseau- Bailly et Vigoureux ; les peintures de l'artiste Vézelien, Guillon ; des œuvres de jeunesse de Rouault...
Adolphe GUILLON (Paris 1829 - Vézelay 1896)
" Août à Vézelay Huile sur toile Exposée au Salon de 1882 Don de l'artiste en 1894

Adolphe GUILLON (Paris 1829 - Vézelay 1896)
< Le barrage du grand moulin à Saint- Père >, 1894 Huile sur toile Ce barrage était destiné à protéger les roues du moulin contre le bois flotté Don de l'artiste en 1894

Mosaïque
I|e siècle ap. J.-C.
Mosaïque provenant de la pars urbana (partie résidentielle) d'une villa gallo-romaine sur la commune actuelle de Saint-Germain-des- Champs, au lieu-dit Les Chagniats. Seule une partie de cette villa a été fouillée entre 1839 et 1851.
Les motifs en relation avec le milieu marin et les canthares (haut vase à deux anses) suggèrent que cette mosaïque était installée sur le sol des thermes (notre salle de bains actuelle) de la villa.
On identifie, sur les côtés, des animaux qui ressemblent à des tritons dont les têtes et les ondulations des queues diffèrent. Le motif central emblematique, représente un oiseau et une grande coquille. L'ensemble de tous ces éléments évoque. dans la mvtholoqie qréco-romaine. la déesse Vénus née des eaux, portée par une coquille tirée par des tritons.
Tesselles de pierre de couleurs variées, de pâte de verre colorée et de terre cuite fixées dans un enduit à la chaux Don du Comte de CHASTELLUX

Tête d'homme souffrant, thème à rapprocher du "Laocoon" (barbare vaincu). Temple gallo-romain du Montmarte, Vault-de-
Lugny. Fin du premier siècle. Fouilles Achille RAVISY, 1822

Bernard-Romain JULIEN
(1802- Bayonne,1871)
Etude aux deux crayons n 121
Bernard-Romain JULIEN est élève du peintre Antoine- Jean GROS (1771- 1835). Il commence par se faire connaitre comme peintre d'histoire et de portraits mais ses succès comme lithographe I'amènent à consacrer une grande partie de sa carrière à l'édition des recueils lithographiés dédiés à un artiste ou à un thème. I| eut l'idée de diffuser en gravure des cours de dessins permettant aux futurs artistes de se former par la répétition et la copie, suivant des niveaux de difficulté progressifs. JULIEN aborda de manière exhaustive tous les sujets nécessaires à la formation d'un peintre, de la campagne romaine aux animaux de labours en passant par les intérieurs d'église ou les exercices d'anatomie

Henri HARPIGNIES (1819 -1916)
La vachère, 1869
Aquarelle, H. 40 x L. 57 cm
Don de l'artiste en 1869
Peintre paysagiste, aquarelliste et graveur français, Henri HARPIGNIES fait partie de l'École de Barbizon : ce nom désigne un regroupement d'artistes peignant en plein air et d'après nature à Barbizon, en limite de la forêt de Fontainebleau Il est aussi l'ami de Jean-Baptiste Camille COROT (1796 - 1875).
II participe à la 1e exposition de la Société des amis des arts de I'Avallonnais en 1906, qui a lieu au Musée d'Avallon A partir de 1878, il vit à Saint-Privé, dans I'Yonne.
Les paysages comptent parmi les principaux sujets d'inspiration d'Henri HARPIGNIES, qui peint également un grand nombre d'œuvres dans le Bourbonnais, dans le Nivernais et en Auvergne. Anatole France l'a qualifié de "Michel -Ange des arbres et des campagnes paisibles". Cette œuvre représente un panorama sur les fortifications d'Avallon, avec au premier plan la Tour de la Vachère. Plus loin, on aperçoit la Tour Beurdelaine, puis l'église Saint-Martin-du-Bourg et le plateau des Chaumes.
Georges ROUAULT
(Belleville 1871-Paris 1958)
"Stella Matutina", allégorie du matin, "Stella Vespertina" , allégorie du soir,
1895
Les deux toiles, < Stella Matutina > et < Stella Vespertina >, proviennent de l'hôtel particulier du Parc Monceau du collectionneur et amateur d'art Léopold Goldschmidt (1830-1904), mécène de Gustave Moreau, maître de Georges Rouault. Huile sur toile

Amielle DEBUCHY
(1889-1984)
La soeur du peintre à Givrv.
vers 1950 Huile sur bois
Legs .DEBUCHY,1984
Contemporaine de Jean DESPRÉS et de Pierre VIGOUREUX, Amielle DEBUCHY a notamment étudié, en 1928 à l'Académie André LHOTE (1885 - 1962) et avec Sonia DELAUNAY (1885 - 1979) à l'Académie de la Grande Chaumière en 1935 avec laquelle, elle réalise des impressions sur étoffes. Son travail, d'esprit néo-cubiste est caractérisé par une analyse des formes et des couleurs qui frôle parfois l'abstraction
A partir de 1930, elle expose régulièrement au Salon des Indépendants ; au Salon des Tuileries entre 1933 et1939 et épisodiquement au salon d'automne.

Amielle DEBUCHY
(1889 1984)
Lasœur du peintre à Givry
Mêmes représentations avec analyse des formes etde la répartition des couleurs
Huile sur toile LegsA. DEBUCHY, 1984

Amielle DEBUCHY (1889-1984)
Village n°7
Étude et oeuvre finale peinte
Gouache sur papier fort et fac-similé d'une étude
Legs A.DEBUCHY, 1984

Isidore PILS
(Paris. 1815-Douarnenez, 7875)
Tête de femme romaine
Étude Huile sur toile
Legs A SCANER

Isidore PILS
(Paris. 1815 - Douarnenez. 1875)
Tête d'enfant:autoportrait enfant
Étude pour La prière des enfants teigneux
Huile sur toile
LegsA.SCHNEIT,1886

Isidore PILS
(Paris.1815 - Douarnenez. 1875)
La prière des enfants teigneux
Huile sur toile
étude préparatoire à échelle réduite d'une oeuvre d'art
Legs A.SCHNEIT, 1886
Isidore Pils atteint d'une maladie du cuir chevelu, s'est représenté lui-même à l'ordre des Augustines de l'Hôtel-Dieu
Au premier plan, à gauche, sœur Saint-Isidore de Paris. Les personnages sont tous peints d'après nature.
Le tableau présenté au Salon de 1853 (Huile sur toile - H. 2,62 m x L. 1,97m) fut offert par l'impératrice Eugénie à l'hôpital des Enfants- Trouvés
Coll. Musée de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris, OAP-HP/musée -F. Marin. n inv. AP 202

Isidore PILS
(Paris, 1815 Douarnenez, 1875)
Tête d'enfant
Étude pour La prière des enfants teigneux
Huile sur toile Legs A SCHNEIT 1886

Isidore PILS
Paris, 1815- Douarnenez, 18751
Tête de novice
Étude pour La prière des enfants teigneux Huile sur toile
Legs SCANER


Isidore PILS
(Paris. 1815-Douarnenez. 7875)
Portraits de zouaves et soldat
Études
Huile sur toile
Les Zouaves. L'origine du corps militaire des zouaves, particulier à l'armée française, est liée a la seconde vague de colonisation de l'Afrique du Nord, en particulier à la prise d'Alger en 1830 A cette occasion, une ethnie de Kabylie, les Zouaouas, s'enrôlent dans les forces françaises En 1854, Napoléon Ill officialise la création du régiment de Zouaves. Il participe à tous les conflits dans lesquels Napoléon ||| intervient. Ce régiment disparait à la fin de la première guerre mondiale. La figure du zouave est très présente dans l'art populaire : illustrations diverses - boîte d'allumettes, paquet de tabac...- calendriers, couvertures de publication, etc

Isidore PILS
(Paris.1815- Douarnenez. 1875)
Rouget de Lisle chantant pour la première fois la Marseillaise chez Dietrich, [maire à Strasbourg], le 25 avril 1792
Esquisse Fusain et sanguine, mine de plomb Legs DEGOIX,1931
Tableau exposé en 1849 Huile sur toile Strasbourg musée historique (dépôt du musée du Louvre) ○ Musées de la ville de Strasbourg, M. Bertola
Le tableau est exposé au Salon de 1849, au lendemain de la Révolution de 1848 (la troisième depuis celle de 1789) et de la proclamation de la IIème République. La portée symbolique patriotique et républicaine du tableau pousse |'État à l'acheter, à en faire réaliser des copies qui sont expédiées dans les préfectures, sous-préfectures et mairies de France. Le tableau est de nouveau présenté après la proclamation de la lII eme République (septembre 1870), 2 jours après la défaite des armées françaises face aux Prussiens Pour les mêmes raisons qu'en 1849, il bénéficie une fois encore d'un immense succès

Antoine VESTIER (Avallon 1740-Paris 1824)
Petite fille au perroquet , 1790
Huile sur toile Dépôt du Musée du Louvre, 1972
Antoine Vestier, peintre miniaturiste et excellent portraitiste, est agréé à I'Académie royale de peinture en 1785. Il est reçu à l'Académie l'année suivante et devient peintre du roi.

Simon de CHÂLONS (1500 - 1561)
La Sainte-Famille. XVIe siècle
Peinture sur bois
Partie supérieure d'un tableau. Le Musée de Rouen possède un autre exemplaire de cette œuvre

Paul Louis NIGAUD
(Digoin, 1895 - Fontette, Saint-Père, 1937)
Village endormi au soleil, Girolles
Huile sur toile
Ses paysages ont figuré dans de nombreuses expositions particulières et publiques: Salon des Indépendants, 1920; Salon de La Société Nationale des Beaux-arts, Salon d'Automne, 1921 et Salon des Tuileries

Paul-Louis NIGAUD
(Digoin 1895 -Fontette (Saint-Père), 1937)
Ruelle des Vignerons dite du "Tripot" Vezelay
Gravure sur bois

Paul-Louis NIGAUD
(Digoin 1895 -Fontette (Saint-Père), 1937)
La vendangeuse à serpette
Gravure sur bois

Paul-Louis NIGAUD
(Digoin 1895 -Fontette (Saint-Père), 1937)
La satisfaction du vigneron de Fontette
Gravure sur bois

Charles HALLÉ
(1867 - 1924)
Bords du Cousin, vers 1921/1922
Huiles sur toile
En 1906, Charles HALLÉ fait partie des fondateurs de la Société des Amis des Arts de l'Avallonnais (SAAA).
Il expose au moins aux premiers salons, en 1906 et 1907

Ernest QUOST
(Avallon,1842-1931)
Fleurs de printemps, 1907
Huile sur toile
Exposé au Salon de 1907.
Peintre des fleurs et des fruits, Qupst s'exerce notamment chez son oncle, Monsieur Jaux, horticulteur à Avallon. Probablement élève de Horace AUMONT (1839 - 1864) pendant son séjour à Paris.
Ses fleurs sont très appréciées par Claude MONET (1840 - 1926) et Vincent VAN GOGH (1853 - 1890), lequel, dans une lettre a son frère Théo.fait allusion aux roses de Quost

Pierre VIGOUREUX
(Avallon,1888 Nogent-sur-Marne, 1965) Résignation 1907
mention honorableau Salon des Artistes Français
Plâtre

Pierre VIGOUREUX
(Avallon,1888 Nogent-sur-Marne, 1965)
La Muse du Vin 1950
Calcaire
Commande de l'Etat en 1944 pour un jardin public à Beaune dont le maire aurait interdit son exposition. L'oeuvre a donc pu être offert à la ville ďAvallon où vivait

Pierre VIGOUREUX
(Avallon,1884-Nogent-sur-Marne, 1965)
La Pleureuse, 1915
Marbre
Depot du Fonds National d 'Art Contemporain (Centre National des Arts Plastiques) Ministère de la Culture
Après la guerre de 1914-18 (décoré de la Croix de Guerre), Pierre Vigoureux s`installe à Nanchèvre, près de Vézelay, puis à Avallon, rue Serpente (actuelle rue de l'Abbé Parat); en 1915, il réalise La Pleureuse

Eugène CORNEAU
(Vouzeron 1894 - Pontaubert 1977)
Le Cousin Pontaubert, 1955 Pastel

Gaston PAQUEAU
(Schiltigheim, 1860 - Paris, 1896)
Intérieur d'artiste, 1891
Huile sur toile

GeorgesLOISEAU-BAILLY (Faix-Sauvigny-le-Bois, 1858- Paris, 1913)
7 Péchés Capitaux, 1909
Platre

Achille SCHNEIT
(Paris,1810-Avallon, 1886)
Les enfants d'Edouard,1861
D'après Paul DELAROCHE (Paris, 1797-1856), Salon de 1831 Le tableau représente les deux enfants d'Édouard IV, roi d'Angleterre. Lorsque celui-ci meurt, son frère Richard devient le tuteur des deux garçons, qui disparaissent dans des circonstances mystérieuses, peut-être assassinés par leur oncle qui devient alors roi d' Angleterre sous le nom de Richard.

Antonin MERCIÉ (Toulouse, 1845 Paris, 1916) GIoria Victis, 1875
Gloire aux Vaincus. Allégorie relative à la défaite de la France face à la Prusse et ses alliés en 1870-71
Bronze, marbre et alliage cuivreux; fonderie : F. Barbedienne Don de Monsieur Billardon, Maire d'Avallon de 1900 à 1912

Emile DAMERON (Paris,1844 -1908)
Semur-en-Auxois, les tanneries
Élève de Léon GERMAIN PELOUSE (1838 - 1891) et de Constant TROYON (1810 - 1865), Émile DAMERON se rapproche du style de l'École de Barbizon où la nature et ses personnages constituent le thème central des ses œuvres picturales
Huile sur toile

Jules Eugène LENEPVEU
(Angers, 1819- Paris, 1898)
Portrait de femme romaine, 1878
Élève de Édouard PICOT (1786 - 1868), il connaît de nombreux artistes comme le peintre Isidore PILS, son ami. LENEPVEU est prix de Rome en 1847. membre de l'Institut en 1869, directeur de l"Académie de la France à Rome en 1873
Huile sur toile
Collection Achille Schneit, 1886

Marie CADOUX
1853, Blacy - Thizy, 1939)
Vierge au croissant 1895
Plâtre

FernandMAILLAUD
(Mouet (Indre), 1862- Paris, 1948)
Bergère du Berry
Huile sur toile
Exposé au Salon 1907 de la SAAA

François-Louis LANFANT
dit LANFANT de METZ
(Sierck (Moselle), 1814 - Havre, 1892)
Soldat du XVIe siècle, 1860
Huile sur bois
Fonds ancien du musée
Élève d'Ary SCHEFFER (1795-1858), LANFANT est engagé en 1842 comme dessinateur par le naturaliste suisse AGASSIZ.De 1843 à 1866, il expose au Salon des Artistes Français à Paris.

ANONYME Style troubadour Première moitié du XIXe siècle (?) Huile sur toile encollée sur bois

Alfred BOUCHER
(Bouy -sur-Orvin, 1850 - Aix-les-Bains, 1934)
Jason décrochant la toison d'or, 1876
Second prix au concours du Prix de Rome, 1876
Professeur de Camille CLAUDEL et fondateur de la cité d'artistes La Ruche à Paris
Plâtre Achat de l'État 1876,
Transféré à la Ville d'Avallon en 2007

Georges LOISEAU -BAILLY
(Faix- - Sauvigny-le- Bois, 1858 Paris, 1913)
Quinze ans, vers 1887
Plâtre patiné
Don de Mme Loiseau

Philippe ROY
Vénus, ou Poupoule, Morvandelle sortie du bain ou de son lit, 1908
Dernier tuilier des Chaumes à Avallon
Terre cuite

Lucien DOUCET
(Paris,1856-1895)
Portrait de Mme Charles Grandiean, née Claire du Locle.
1889
Huile sur toile
Amie de la princesse Mathilde Bonaparte dite la princesse Mathilde (Trieste,1820 - Paris 1904), cousine de Napoléon IlI
Lucien DOUCET, a été grand prix de Rome en 1880 et médaillé d'or à l'Exposition Universelle de Paris en 1889.
Don de Mme Etienne Grandjean et de ses enfants

Madeleine LEMAIRE née Madeleine COLL
(Arcs,1845-Paris,1928)
Portrait de la baronne H... titre du Salon de 1864
Huile sur toile
Legs de Suzanne Lemaire
Madeleine LEMAIRE est la petite-fille de la générale HABERT, elle réalise ce portrait à l'âge de 19 ans. Élève de sa tante Jeanne- Mathilde HERBELIN (1820 - 1904), et de Charles CHAPLIN (1825 - 1891). Son atelier parisien transformé en salon accueille des personnalités et de jeunes talents qu'elle lance comme Marcel Proust (Paris, 1871- 1922).

Anonyme
XVII siècle ?
Nature morte aux fruits
Huile sur toile

Anonyme
XVlle siècle ?
Nature morte au vase bleu et blanc
Huile sur toile

Frédéric JACQUE (1859-1931)
Les Roches de Saint-Moré
1913 ou avant. Huile sur toile
Un personnage et ses deux chiens sont représentés en contrebas des falaises rocheuses de Saint-Moré

Achille SCHNEIT (1810 1886)
Portrait de femme
Huile sur toile

Attribué à Henri de TOULOUSE-LAUTREC (1864 - 1901)
Bal d'enfants au moulin de la Galette
Etude. Troisième quart du XIXe siècle Peinture à l'huile ou gouache
L'œuvre représente un bal d'enfants au Moulin de la Galette, à Paris.Au centre de la composition sont figurés des enfants, vêtus de déguisements très colorés. Sur les côtés, les adultes sont plus statiques et portent des costumes de soirée. Cette étude est attribuée à Henri de Toulouse-Lautrec, qui peint des scènes de music-hall et autres lieux de divertissement parisiens dès les années 1880

Théophile Alexandre STEINLEN
(1859-1923)
La petite marchande de fleurs
Non daté. Mine graphite
Artiste dorigine suisse, Théophile Alexandre Steinlen s'installe à Paris, dans le quartier de Montmartre, en 1881. Il y fréquente le cabaret littéraire Le Chat Noir, où il rencontre de nombreux artistes contemporains, comme Henri de Toulouse-Lautrec, Henry Somm ou encore Jean-Louis Forain. Dans ses illustrations, il s'intéresse principalement à la classe ouvrière

Maximilien LUCE (1858 1941)
Paysage avec haut fourneau
Non daté
Pastel
Exposition temporaire sur les Yao Mien et Mun

Les Yao sont une minorité ethnique asiatique répartie au sud-est de la Chine et au nord du Vietnam, du Laos et de la Thaïlande. Tous les Yao sont de religion taoïste et se réclament d'un ancêtre commun, le roi légendaire Pan (appelé Pieun Hung en Yao). Les Mien et les Mun sont deux branches principales des Yao.
La branche des Yao Mien est la plus documentée. Leur nom signifie < Gens de la forêt >. Il existe de nombreux sous-groupes des Yao Mien: les Kim Mien. lu Mien, Kiem Mien... La branche des Yao Mun est moins connue que celle des Yao Mien, etilen existe moins de sous-groupes.
I| est impossible de déterminer où vivaient les Yao en Chine avant la dynastie des empereurs Tang (618 - 917): jusqu'alors, les Chinois ne distinguaient pas dans leurs écrits les différentes minorités ethniques sur leur territoire. Sous les Tang, ils reçoivent une identité spécifique de minorité ethnique : un empereur leur octroie le droit de vivre librement. sans taxes et service militaire, à condition de vivre dans les montagnes et de ne pas se marier avec des Chinois(es). Ils deviennent ainsi des Mo Yao, "Yao non corvéables". Ces conditions sont officialisées dans la "Charte de l'empereur Ping".
À la fin de la dynastie Tang, des troubles politiques contraignent les Yao à migrer vers le sud-est de la Chine et, petit à petit, vers le nord du Vietnam, du Laos et de la Thaïlande.
Dans les années 1950, les Yao Mien et Mun sont au nombre d'environ 2 250 000 en Chine,650000 au nord du Vietnam, 48 000 en Thailande et 20 à 25000 au Laos. A la fin de la querre du Vietnam (1955-1975) presque tous les Yao Mien du Laos ont été contraints de fuir d'abord vers la Thaïlande, avant d'être déplacés vers la France, les États- Unis ou le Canada. C'est ce qui explique qu'une communauté Yao habite aujourd'hui encore en région toulousaine.












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